“Acquisition, automatisation et viralité”.

Voici trois mots qui résument parfaitement le growth hacking. Grâce à de nouvelles méthodes et outils, il est possible de booster ses ventes de e-commerce, développer une communauté sur les réseaux sociaux, trouver de nouveaux leads, emails, abonnés.

L’acquisition et la croissance, pour une startup ou une PME dans le web, c’est le nerf de la guerre. Et quand une entreprise n’a pas les moyens pour réaliser des campagnes de paid média, elle se tourne vers ces nouvelles techniques qui peuvent rapporter gros avec des investissements beaucoup moins importants.

1. SEMRUSH

Quand vous tapez le nom de votre site, entreprise dans Google, il arrive souvent de voir un concurrents positionné devant dans la SERP (search engine result page). Grâce à cet outil, il est possible de repérer les mots-clés utilisés par vos concurrents, de consulter leurs backlinks et ainsi s’inspirer de leur stratégie.

En étudiant 8 à 10 de vos principaux concurrents situés dans le top des premiers résultats sur Google, créez une liste de tous leurs backlinks. À partir de celle-ci, contactez les médias, blogueurs, plateformes pour leur proposer une collaboration. Vous pouvez également étudier d’autres supports similaires, avec une audience importante pour leur proposer vos services.

Un site similaire à The Sole House.

2. Le pixel Facebook

Si vous vous demandez parfois comment Amazon arrive à vous afficher sur Facebook les produits que vous avez consulté mais pas acheté…ne cherchez pas plus loin, c’est grâce au pixel de Facebook.

Grâce (ou à cause) de lui… vous avez une seconde chance de convertir vos visiteurs en prospects ou en acheteurs. Depuis votre BM sur Facebook, il vous suffit de générer votre pixel puis de l’installer sur votre site.

Ensuite, vous pourrez faire du reciblage et monter vos publicités à des prospects qui ont par exemple :

Visité une page de vente mais n’ont pas acheté.

Ajouté un produit au panier mais n’ont pas acheté.

Visité un article de blog spécifique.

Vous trouverez des informations très détaillées assez facilement sur internet, mais sachez que ce pixel est très puissant pour cibler vos prospects.

3. Fastbase

Cet outil se synchronise avec votre compte Google Analytics et vous permet d’identifier des prospects qui ont consulté votre site.

Depuis l’interface, vous distinguez vos leads (organiques et paid) ainsi que vos visiteurs. Ensuite, vous accédez à de nombreuses informations telles que leur entreprise, site web, adresse mail, date de consultation du site web, source de trafic ou encore numéro de téléphone…bref de quoi vous régaler une fois le fichier exporté.

4. Social Growth

Cet outil à pour but de vous aider à gérer votre compte Instagram mais aussi développer votre audience en utilisant des automatisations.

Dans mon cas, je l’utilise principalement pour gagner du temps sur Instagram et proposer plusieurs dizaines de posts à l’avance. Il est possible de télécharger des photos depuis son ordinateur, mais aussi depuis une URL, ce qui est pratique lorsque l’on fait énormément de reposts. De plus, vous pouvez également programmer vos stories (photos/vidéos) avec un lien si vous avez +10K d’abonnés.

Sur la partie automatisation, vous pouvez facilement cibler vos concurrents à partir de leurs comptes, des mots clés ou lieux. Ensuite, il suffit de paramétrer si vous souhaitez faire des auto follow, unfollow, commentaires, likes…ou DM.

5. Hotjar

Cet outil est un tout-en-un. Il permet à la fois de tracker de la data mais aussi de vous informer sur les leads chauds et qualités en comprenant leurs comportements et motivations.

Il enregistre les zones chaudes via une heatmap, analyse vos funnels de conversion d’une page à l’autre…et propose des enquêtes et sondages de satisfactions pour vos utilisateurs.

Grâce à Hotjar, vous pouvez d’une part vérifier que l’UX de votre site est bon, que vos utilisateurs l’utilisent comme vous l’avez imaginé, mais comprendre leur comportement…Plus la zone est rouge, plus vos visiteurs clics.

Sur la carte des scrolls, vous découvrez le nombre d’utilisateurs qui voient ou non telles sections de votre site et où ils décrochent. Si votre CTO est placé trop loin sur votre page, il est possible que de nombreux utilisateurs aient quitté le site sans même le voir.